L’épicerie d’art
Cultures culinaires

Les artistes qu’ils soient plasticiens, photographes, designers ou graphistes proposent un autre regard, une autre approche de l’alimentation. Alimentation Générale les met en regard lors de ses événements ou exposition.

  • Agne

    Agne

  • Agnès Stienne

    Agnès Stienne

    Cartographe, infographe, graphiste et plasticienne, Agnès Stienne propose à travers la création de cartes une interprétation du monde basée sur des données statistiques. « Agnès Stienne explore les champs de la cartographie dans une démarche où s’entremêlent art, science et politique. Son travail s’inspire de la cartographie expérimentale, de la cartographie émotionnelle et de la cartographie radicale. Ses images sont réalisées à l’aquarelle, numérisées et assemblées via un logiciel de retouche photo  » (Cité de la mode et du design). Son travail est basé sur des cartes poétiques liées à l’alimentation et l’agriculture, qu’elle accompagne de récits cartographiques abordant des thèmes liés à l’agriculture, la nature et leurs rapports avec les sociétés humaines et leurs environnements : la terre, la forêt, l’eau, les semences, les systèmes agricoles …

    Présentation de l’artiste dans le cadre de l’exposition Des villes qui mangent, Bibliothèque Municipale de Lyon.

    Plus d’infos : Illisible.net

  • Alexa Brunet

    Alexa Brunet

    Alexa Brunet est photographe, diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles depuis 2001. Elle rejoint le collectif de photographes Transit en 2004. Son registre fictionnel lui permet d’exprimer son point de vue sur des questions d’actualité telles que le gaz de schiste, l’habitat, les atteintes à l’environnement etc. De 2013 à 2015, elle réalise la série Dystopia en collaboration avec Patrick Herman, paysan et journaliste indépendant. A travers une enquête illustrée de trente photographies, ils révèlent les dérives de l’agriculture intensive.

  • Aurore Valade

    Aurore Valade

  • Bernard Demenge

    Bernard Demenge

    Bernard Demenge est venu à l’image sur le tard. Ouvrier textile et syndicaliste pendant près de quinze ans, il a franchi toutes les étapes de formation pour devenir enseignant d’arts appliqués en lycée professionnel, métier qu’il exerce toujours dans sa ville de Nancy. De photographe dilettante qui revendique des techniques low tech, il est devenu le pape du burlesque, le roi de la grimace, de la provocation par idiotie. Prix FNAC en 2002, lauréat SFR Jeunes Talents à trois reprises, ses images sont désormais présentées dans de nombreuses galeries.

  • Clémence Joly

    Clémence Joly

    Graphiste diplômée de L’École Nationale Supérieure d’Arts Appliqués et des Métiers d’Art (Oliver de Serres), de la Chelsea School of Art et de Central Saint-Martins (Londres), Clémence Joly exerce en free lance dans les domaines du luxe, de la culture et pour des institutionnels sur des projets variés d’édition, de signalétique, d’identité visuelle et d’illustration. Son atout coeur? Le tricot! C’est pendant son Master de Communication Design en 2010 à Londres qu’elle choisit de croiser les champs du textile et de la viande pour créer des objets hybrides au crochet. Tête de porc, saucisses, rôtis, cotelettes, prennent forme sous ses doigts agiles et constituent cette « Wool Butchery ». Depuis, ses rôtis ont fait du chemin et sa boucherie tout en douceur a été exposée à Londres, Bruxelles ou Paris. Clémence, quant à elle, continue de mélanger allègrement les formes pour ses clients et de prolonger les arts graphiques au crochet pour créer d’autres objets en laine décalés …

    Présentation de l’artiste dans le cadre de l’exposition Des villes qui mangent, Bibliothèque Municipale de Lyon.

    Plus d’infos : http://clemencejoly.com/

  • Denis Darzacq

    Denis Darzacq

    Denis Darzacq est photographe. Diplômé de l’École Nationale des Arts Décoratifs en 1986, section vidéo, il commence par la photographie de plateau de cinéma. A partir de 1989, il collabore régulièrement avec le quotidien Libération. De la photographie de presse qui fut le berceau de sa pratique artistique, il conserve un regard aiguisé sur la société contemporaine et une méthode. Il a acquis ainsi la conviction qu’une image construite peut paradoxalement servir son analyse de la société avec plus d’efficacité. Dans son travail, il interroge la place de l’individu dans la cité, et met en scène des corps dans l’espace. Sa série Hyper juxtapose l’univers cadré, obsédant, saturé et kitsch des hypermarchés, temples modernes dédiés à la consommation, à des corps lévitant et flottant librement dans l’espace.

  • Fabien Souche

    Fabien Souche

    Fabien Souche est plasticien. Il vit et travaille à Bruxelles. Il a développé un corpus d’œuvres absurdes et dérisoires dont les clés sont souvent données par les titres. Elles mélangent allègrement, collage, art conceptuel et surréalisme donnant un autre sens aux choses par basculement. Cette œuvre, élaborée en 2010 dans le cadre de l’exposition Grand Radical Country Mix au Palais de Tokyo, fait écho à deux séries de collages, In Gold I Trust et Saussage Battle, également présentées, et toutes deux consacrées en grande partie « à la charcuterie des prospectus dont la grande distribution bourre sans vergogne ma boîte aux lettre d’atelier.» explique t-il.

  • Freya Najade

    Freya Najade

    Freya Najade est une photographe allemande basée à Londres dont le travail a été largement exposé dans le Guardian, le British Journal of Photography (BJP), The Times, Die Zeit, Süddeutsche Zeitung ou encore la BBC.La série de Freya Jazorina a été publié comme un livre par Kehrer Verlag en 2016 et Along the Hackney Canal par Hoxton Mini Press cette même année. Ce dernier a reçu le prix du meilleur livre par Creative Review. Titulaire d’une maîtrise avec distinction en photojournalisme et en photographie documentaire du London College of Communication, Freya partage son temps entre ses projets personnels et sur des commandes. En dehors de sa propre pratique professionnelle, elle a cofondé le studio de photographie architecturale NAARO.

    Présentation de l’artiste dans le cadre de l’exposition Des villes qui mangent, Bibliothèque Municipale de Lyon.

    Plus d’infos : https://www.freyanajade.com

  • Grandmas Project

    Grandmas Project

    Cette web-série collaborative créée par Jonas Parienté invite des réalisateurs du monde entier à raconter l’histoire de leur grand-mère à travers des recettes de cuisine. Le projet a reçu le patronage de l’Unesco en janvier 2016 pour son travail visant à « sensibiliser le grand public au patrimoine culturel immatériel par le biais d’outils numériques ».

    Présentation du projet dans le cadre de l’exposition Des villes qui mangent, Bibliothèque Municipale de Lyon.

    Plus d’infos : http://grandmasproject.org

  • Gregg Segal

    Gregg Segal

    Formé au California Institute of the Arts, Gregg Segal a fait un détour par l’Université de New York afin d’étudier l’écriture avant de retourner à la photographie. Ainsi, il aime raconter des histoires au travers de ses photographies. C’est durant la réalisation de 7 Days of Garbage, une série portant sur le gaspillage alimentaire, qu’il a commencé a s’intéresser plus sérieusement à l’alimentation : ce que l’on mange et ce que l’on jette afin d’alerter les américains sur leur mode de consommation tout en les confrontant à la réalité. Avec Daily Bread, il dresse un portrait de ce que mangent les enfants dans le monde, « un moment particulièrement important de la vie, souligne t-il, car c’est le moment où se forment les habitudes alimentaires.»

  • Julie Rothhahn

    Julie Rothhahn

    Julie Rothhahn est designer. Et c’est un regard de designer qu’elle pose sur la nourriture qui devient alors un matériau qu’elle peut modeler et mettre en scène. L’aliment devient alors sensible, parfois affectif, régressif, voire transgressif. Son travail se concrétise de différentes manières: collaboration avec les métiers de bouche, artisanat, industrie agroalimentaire et événementiel. Dans la série Nouveau lexique animalier comme dans celle Ce que l’industrie agroalimentaire fabrique pour nous, Julie questionne les hybridations et les expériences de l’industrie agroalimentaire.

  • Lucy et Jorge Orta

    Lucy et Jorge Orta

    Lucy + Jorge Orta traitent des incidences de la société industrielle et des relations de l’art avec la géopolitique et l’écologie à travers une grande variété de supports : sculpture, peinture, photographie, vidéo, dessin, intervention éphémère et performance. En 2007, ils ont reçu le Green Leaf Award des Nations Unies pour leur excellence artistique et leur message environnemental. Leurs oeuvres nous invitent à modifier notre façon d’appréhender les questions fondamentales de notre avenir et à exercer une prise de conscience collective sur des thèmes majeurs : le gaspillage alimentaire, la gestion de l’eau et le réchauffement climatique. 70 x 7 The Meal s’intéresse plus particulièrement « au rituel ancestral du dîner et à son rôle social dans les réseaux communautaires».

  • Martine Camillieri

    Martine Camillieri

    Martine Camillieri quitte en 2000 le monde de la publicité pour entamer une deuxième vie, dans laquelle la consommation prend moins d’importance. Son travail est essentiellement basé sur l’écologie, le recyclage et la biodiversité. Son champ d’action est le quotidien et le banal. Sa démarche est engagée, vigilante et jamais conventionnelle. Tout son travail milite pour limiter l’objet sur terre et pour que le comestible reste comestible. Elle explore largement le territoire de la nourriture comme de la nature, travaille avec des chefs et des cuisiniers, examine l’agro-alimentaire. Son livre-alerte Wild food, publié en 2012 aux éditions de l’Epure, a reçu le grand prix food-sustainable aux Gourmands Awards.

  • Massimo Vitali

    Massimo Vitali

    Massimo Vitali est un photographe italien connu pour ses images colorées à grande échelle de plage et de rassemblements de masse. Tout comme Martin Parr, Vitali est un chroniqueur de la vie contemporaine. Ses vues panoramiques montrent des personnes interagir avec leurs environnements et prises à une distance telle qu’on devine un soupçon de voyeurisme et de détachement. Il commence sa série de plages au milieu des années 1990, puis l’étend aux piscines, stations de ski, piazzas et autres sites touristiques à travers le monde. Dans ses œuvres détaillées et colorées, Vitali établit un équilibre entre récit interpersonnel et monde naturel. Né en 1944 à Côme en Italie, Vitali se rend à Londres dans les années 1960 pour étudier la photographie au London College of Printing. Son travail fait partie, entre autres, des collections du musée Guggenheim de New York, du Centro de Arte Reina Sofia à Madrid, du Stedelijk Museum à Amsterdam et du Centre Pompidou à Paris. Il vit et travaille entre Lucca en Italie et Berlin.

    Présentation de l’artiste dans le cadre de l’exposition Manger à l’oeil, Mucem, Marseille.

    Plus d’infos : https://www.massimovitali.com

  • Olivier Darné

    Olivier Darné

    Olivier Darné est artiste plasticien et apiculteur urbain. Diplômé de l’École Nationale des Arts Appliqués et de l’École Estienne à Paris, il est à l’initiative du Parti Poétique, regroupement d’artistes et de penseurs qui travaille essentiellement aux relations entre art, nature et culture. Les abeilles et leur écosystème sont un des axes importants de son travail, qui s’oriente aujourd’hui plus largement vers les questions d’alimentation et d’agriculture, au travers notamment du projet de ferme urbaine et artistique Zone Sensible à Saint Denis.

  • Pascale Peyret

    Pascale Peyret

  • Patrick Willocq

    Patrick Willocq

  • Robin Lopvet

    Robin Lopvet

    Robin Lopvet est artiste plasticien multimédia. Touche à tout, il travaille sur les oeuvres liées à des jeux de langage, d’économie de la récupération, de la parodie, du bricolage et du ludique. C’est pendant ses études de sciences de l’ingénieur, qu’il découvre la photographie. Il décide alors de se former à l’École Supérieure d’Art de Lorraine (Épinal) puis à l’École Nationale Supérieure de la Photographie (Arles) et enfin à l’ICP (New York). Sa série Poles and Bull interroge la capacité de l’Homme à modifier son environnement jusqu’à l’absurde. Elle procède d’un savant mélange entre une culture pop de l’image avec son côté ludique et des doutes – voire des craintes – quant à la modification de la biosphère par l’être humain.

  • Stéphanie Lacombe

    Stéphanie Lacombe

    Stéphanie Lacombe s’est formée à l’Ecole Nationale Supérieur des Arts Décoratifs de Paris. Dans le cadre de son projet La table de l’ordinaire, qui obtiendra le Prix Niépce en 2009, elle est allée de ville en ville, d’assiette en assiette, photographier une centaine de familles dans leur quotidien. Son travail témoigne du mode de vie des Français. Ses portraits de famille sont vivants, en mouvement, teintés d’humour ou de gravité, ils donnent à voir le spectre large de la classe moyenne d’aujourd’hui ; ce qu’ils mangent, et comment ils mangent.

  • Susanne Husky

    Susanne Husky

    Susanne Husky est artiste. Diplômée de l’École des beaux-arts de Bordeaux en 2000, elle s’est formée en art et paysagisme. Sa pratique pluri-disciplinaire va de la conception de jardins à la céramique, en passant par la sculpture et la vidéo. Ses pièces engagent des rencontres et des collaborations variées (historiens, habitants et artisans) et ses réalisations explorent la relation entre les hommes et la nature (plantes, animaux, terre, etc) comme ici dans Eglogue. Avec Stephanie Sagot, elle dirige par ailleurs Le Nouveau Ministère de l’Agriculture, une collaboration artistique à but subversif à l’intersection du neo-libéralisme et de l’agro-business.

    Présentation de l’artiste dans le cadre de l’exposition Des villes qui mangent, Bibliothèque Municipale de Lyon et Quand les artistes passent à table.

    Plus d’infos : https://www.suzannehusky.com

  • Sylvain Gouraud

    Sylvain Gouraud

    Sylvain Gouraud est photographe. Avec un diplôme de l’École Nationale des Arts Décoratifs Paris et un master de Sciences Po en poche, Sylvain Gouraud s’intéresse à la photographie. L’aspect politique est récurrent dans son travail. C’est ce qui lui permet de rentrer dans son sujet et de mener une réflexion sur l’organisation de nos sociétés. Il utilise la photographie comme un constat, un regard qu’il fait parfois devenir actif : comment la photographie peut être le moteur de nos actions.

    Présentation de l’artiste dans le cadre de l’exposition Des villes qui mangent, Bibliothèque Municipale de Lyon et Quand les artistes passent à table.

    Plus d’infos : http://www.sylvaingouraud.com

  • Tabas

    Tabas

    Cédric Malo aka Tabas est illustrateur, street artiste, designer graphique. Fan de hip-hop et de skate, il choisit la voie artistique après avoir découvert la peinture dans la rue et les terrains vagues au début des années 90. Depuis une dizaine d’années, les campagnes de communication ou les identités visuelles qu’il conçoit sont articulées essentiellement autour d’aliments. Cornet de frites, glaces, pommes, fruits et légumes sous forme diverses (illustrations, dessins, photographies, papiers découpés) et mis en scène à la mode street art, servent ainsi sous sa houlette à vendre tout aussi bien les concerts des Nuits Carrées à Nîmes que des petits plats du festival Mix en Bouche. Donner envie et réveiller le gourmand qui est en nous, voici donc sa stratégie …

  • Thierry Boutonnier

    Thierry Boutonnier

    Thierry Boutonnier est artiste. Né dans le Sud-Ouest de la France, il revendique ses origines agricoles. Il a grandi dans l’élevage laitier de ses parents et travailla en tant qu’ouvrier agricole pour financer ses études à l’école nationale des beaux-arts de Lyon et à l’université Concordia de Montréal. Diplômé en 2005, il met au cœur de son travail la question de la domestication. Polyvalent, pluridisciplinaire, il utilise tous les médiums possibles, et travaille en résonance avec le contexte et l’environnement (social, environnemental, économique) pour construire sa réflexion et contribuer à un futur commun, durable et respectueux.

  • Tim Franco

    Tim Franco

    Photographe d’origine franco-polonaise, Tim Franco travaille à Shanghai. Après avoir habité une dizaine d’année en Chine, il est maintenant installé à Séoul, en Corée du Sud, d’où il rayonne sur toute l’Asie pour ses travaux photographiques. Issu du milieu documentaire, son travail est centré sur la transformation sociale et urbaine de la Chine moderne. Son projet « Metamorpolis » présente le développement foudroyant de la ville de Chongqing, l’une des plus grosses mégalopoles au monde, et les efforts des habitants pour s’adapter à leur nouveau cadre urbain.

    Présentation de l’artiste dans le cadre de l’exposition Des villes qui mangent, Bibliothèque Municipale de Lyon.

    Plus d’infos : http://www.timfranco.com

  • Ymane Fakhir

    Ymane Fakhir

    Ymane Fakhir est artiste, photographe. Elle explore la question de l’alimentation au travers de gestes, d’objets ou d’histoires familiales combinés à une certaine fascination pour la femme : celle qui cuisine, qui nourrit, qui transmet, qui conserve. Epuré jusqu’à l’essentiel, son travail croise procédés documentaires, incursions fictionnelles et histoires personnelles. Il s’inscrit dans un territoire extensible qui tente des passerelles entre la France et l’aire méditerranéenne.

    Plus d’infos : Documents d’artistes